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Step One to Transition
Notre expertise
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Le transport aérien occupe une place singulière dans la transition climatique. Il constitue à la fois une infrastructure essentielle de connectivité, de mobilité internationale, de développement économique et touristique, mais aussi un secteur difficile à décarboner. Les émissions de l’aviation restent aujourd’hui majoritairement liées à la combustion de carburant fossile, avec des leviers de réduction plus complexes que dans d’autres secteurs : renouvellement des flottes, carburants d’aviation durables, optimisation opérationnelle, efficacité énergétique des infrastructures, électrification partielle des usages au sol, amélioration des trajectoires, gestion de la demande et compensation résiduelle.

Dans ce contexte, les aéroports ont un rôle stratégique. Ils ne maîtrisent pas directement l’ensemble des émissions liées au transport aérien, en particulier celles des aéronefs en vol, mais ils disposent d’un pouvoir d’action réel sur leurs propres consommations énergétiques, leurs bâtiments, leurs flottes de véhicules, leurs infrastructures, leurs achats, ainsi que sur une partie des émissions indirectes générées par les compagnies aériennes, les assistants en escale, les passagers, les salariés, les fournisseurs ou les concessionnaires.

C’est précisément sur cette logique d’amélioration progressive, mesurable et vérifiable que repose le programme Airport Carbon Accreditation, aujourd’hui devenu le principal référentiel international de management carbone appliqué aux plateformes aéroportuaires.

Un secteur aérien sous pression climatique croissante

L’aviation représentait environ 2,5 % des émissions mondiales de CO₂ liées à l’énergie en 2023. Après la chute provoquée par la crise sanitaire, les émissions du secteur ont fortement rebondi avec la reprise du trafic international, atteignant près de 950 MtCO₂ en 2023, soit plus de 90 % de leur niveau d’avant-crise selon l’Agence internationale de l’énergie. L’AIE souligne également que les émissions de l’aviation ont augmenté plus rapidement entre 2000 et 2019 que celles du rail, de la route ou du transport maritime.

Cette dynamique est appelée à rester structurante dans les prochaines décennies. Les scénarios sectoriels prévoient une poursuite de la croissance du trafic aérien mondial, portée par l’augmentation des mobilités internationales, le développement des classes moyennes dans certaines régions, la croissance du tourisme et l’intégration économique mondiale. L’Air Transport Action Group indique, dans ses travaux Waypoint 2050, une croissance moyenne du trafic d’environ 3,8 % par an, avec un trafic pouvant atteindre 22 000 milliards de passagers-kilomètres payants en 2050, soit environ 2,7 fois le niveau de 2023.

Face à cette croissance, l’enjeu n’est donc pas seulement de réduire l’intensité carbone par passager ou par mouvement aérien. Il s’agit de parvenir à une réduction absolue des émissions, dans un secteur où la demande augmente et où les solutions technologiques ne sont pas encore toutes matures à grande échelle. L’Organisation de l’aviation civile internationale a adopté un objectif aspirationnel de long terme visant la neutralité carbone de l’aviation internationale à horizon 2050, en soutien aux objectifs de l’Accord de Paris. Cet objectif ne crée toutefois pas d’obligation individuelle uniforme pour chaque État, mais fixe un cap collectif de transformation du secteur.

Les carburants d’aviation durables, ou SAF, constituent l’un des leviers majeurs identifiés par la filière. Les scénarios Waypoint 2050 estiment qu’ils pourraient contribuer à 38 % à 58 % des réductions nécessaires d’ici 2050, tandis que l’amélioration des opérations et des infrastructures pourrait contribuer à environ 9 % des réductions. Toutefois, ces leviers supposent des investissements considérables, une montée en puissance industrielle, des cadres réglementaires stables et une coordination forte entre compagnies, aéroports, producteurs d’énergie, pouvoirs publics et acteurs financiers.

Dans ce paysage, l’aéroport devient un acteur pivot. Il est à la fois un gestionnaire d’infrastructure, un consommateur d’énergie, un aménageur, un donneur d’ordre, un animateur d’écosystème et un point de convergence entre de nombreuses parties prenantes. C’est pourquoi la démarche carbone d’un aéroport ne peut pas se limiter à un simple bilan d’émissions. Elle doit s’inscrire dans une stratégie de transformation opérationnelle, énergétique, financière et partenariale.

Airport Carbon Accreditation : un référentiel international dédié aux aéroports

L’Airport Carbon Accreditation (ACA), est un programme international spécifiquement conçu pour les aéroports. Il fournit un cadre commun de gestion active du carbone, applicable aux plateformes aéroportuaires de toute taille et de tout contexte. Le programme vise à accompagner les aéroports dans une logique de progrès continu : mesurer, réduire, engager les parties prenantes, compenser les émissions résiduelles lorsque cela est requis, puis aligner la stratégie carbone sur les objectifs climatiques internationaux. Le programme offre un cadre commun et un outil de management carbone avec des résultats mesurables, couvrant les activités opérationnelles qui contribuent le plus aux émissions des aéroports. Il est conçu comme une démarche spécifique à chaque site, intégrable au management environnemental quotidien comme à la stratégie de long terme.

À ce jour, le programme compte 649 aéroports accrédités dans le monde, répartis entre les différents niveaux de certification, du niveau 1 au niveau 5. Cette diffusion internationale traduit une évolution importante : la performance carbone n’est plus seulement un sujet de reporting environnemental, mais devient un élément de crédibilité stratégique pour les plateformes aéroportuaires, en particulier dans leurs relations avec les autorités concédantes, les compagnies aériennes, les territoires, les investisseurs, les riverains et les usagers.

L’ACA est progressif: le référentiel ne demande pas à tous les aéroports de démontrer immédiatement une neutralité carbone complète. Il permet de structurer une trajectoire, avec des paliers adaptés à la maturité de chaque plateforme. Cette logique est particulièrement importante pour les aéroports régionaux ou de taille intermédiaire, qui disposent souvent de moyens techniques et financiers plus limités que les grands hubs internationaux, mais qui sont néanmoins soumis aux mêmes attentes de transparence, de réduction d’impact et d’exemplarité territoriale.

Les différents niveaux de l’Airport Carbon Accreditation

L’ACA repose aujourd’hui sur sept niveaux d’accréditation, qui traduisent une montée progressive en maturité carbone : Level 1, Level 2, Level 3, Level 3+, Level 4, Level 4+ et Level 5.

  • Le Level 1 – Footprint Measurement constitue l’entrée dans la démarche. L’aéroport doit déterminer les sources d’émissions placées dans son périmètre opérationnel, calculer ses émissions annuelles et compiler un rapport d’empreinte carbone. Ce niveau permet de poser les fondations : périmètre organisationnel, périmètre opérationnel, qualité des données, facteurs d’émission, année de référence et documentation méthodologique.

  • Le Level 2 – Reduction ajoute une exigence de management carbone. L’aéroport doit non seulement mesurer ses émissions, mais aussi démontrer l’existence de procédures effectives de gestion carbone et prouver des réductions quantifiées. Ce niveau marque le passage d’un exercice de comptabilité carbone à une logique de pilotage. Les actions peuvent concerner l’efficacité énergétique des bâtiments, l’optimisation des systèmes CVC, la rénovation de l’éclairage, le recours aux énergies renouvelables, l’électrification de la flotte interne ou encore l’amélioration du suivi énergétique.

  • Le Level 3 – Optimisation élargit le périmètre aux émissions des tiers. L’aéroport doit intégrer des émissions indirectes liées aux acteurs présents sur ou autour de la plateforme, et engager ces parties prenantes dans la réduction de leur empreinte carbone. Ce niveau est particulièrement structurant, car il reconnaît que la performance carbone d’un aéroport dépend largement de son écosystème : compagnies aériennes, assistants en escale, commerces, loueurs, taxis, navettes, transport public, prestataires de maintenance, fournisseurs d’énergie et passagers.

  • Le Level 3+ – Neutrality ajoutait historiquement une exigence de neutralisation des émissions directes résiduelles par compensation. L’aéroport devait compenser les émissions restantes sur le périmètre qu’il contrôle, au moyen de crédits carbone de qualité. Ce niveau a longtemps constitué une étape importante pour les aéroports engagés dans une démarche de neutralité sur leurs émissions directes.

Il est toutefois important de noter que le Level 3+ est désormais en cours de suppression progressive. À compter du 1er avril 2026, le programme Airport Carbon Accreditation n’accepte plus de nouvelles candidatures pour ce niveau. Les aéroports déjà certifiés Level 3+ peuvent, sous certaines conditions, renouveler une dernière fois leur accréditation jusqu’au 31 décembre 2026, mais les certificats expirant à partir du 1er janvier 2027 ne pourront plus être renouvelés à ce niveau. Cette évolution traduit un repositionnement du programme : si les crédits carbone peuvent jouer un rôle pour traiter certaines émissions résiduelles, la priorité est désormais donnée aux réductions effectives d’émissions sur site, à la transformation des opérations aéroportuaires et à la crédibilité des trajectoires de décarbonation. Cette évolution est importante pour les aéroports qui souhaitent s’engager ou progresser dans l’ACA. Elle invite à considérer le Level 3 non pas comme une étape vers une neutralité principalement fondée sur la compensation, mais comme un palier de structuration avant une progression vers les niveaux 4, 4+ ou 5, davantage centrés sur la réduction absolue des émissions, l’alignement avec les objectifs climatiques internationaux et la transformation des pratiques internes et partenariales.

  • Le Level 4 – Transformation devient ainsi le palier naturel de montée en ambition après le Level 3. Il correspond à une démarche plus exigeante, dans laquelle l’aéroport doit aligner sa stratégie carbone avec les objectifs climatiques globaux et transformer ses opérations, ainsi que celles de ses partenaires, dans une logique de réduction absolue des émissions. Le programme exige notamment un engagement politique de réduction absolue, l’intégration d’émissions supplémentaires de scopes 1 et 3, la définition d’un objectif long terme aligné avec des trajectoires climatiques 1,5°C ou 2°C, et l’élaboration d’un plan de management carbone permettant d’atteindre cette trajectoire.

  • Le Level 4+ – Transition reprend les exigences du Level 4 et ajoute la compensation des émissions résiduelles. L’aéroport doit compenser ses émissions résiduelles de scopes 1 et 2, ainsi que les émissions liées aux déplacements professionnels du personnel, au moyen de crédits carbone internationalement reconnus. La différence avec l’ancien Level 3+ tient au niveau d’exigence préalable : la compensation n’intervient plus comme une simple neutralisation des émissions directes, mais comme un complément à une stratégie de transformation, d’alignement climatique et de réduction absolue.

  • Enfin, le Level 5 constitue le plus haut niveau du programme. Il certifie qu’un aéroport atteint et maintient un équilibre Net Zero sur ses émissions de scopes 1 et 2, tout en traitant les sources significatives de scope 3 sur lesquelles il peut exercer une influence. Les exigences incluent notamment un bilan carbone vérifié couvrant les scopes 1 et 2 et les catégories pertinentes du scope 3, une réduction absolue d’au moins 90 % des émissions de scopes 1 et 2, un engagement Net Zero sur le scope 3 à horizon 2050 ou avant, ainsi que le recours à des absorptions carbone crédibles pour les émissions résiduelles.

Cette progression illustre l’évolution générale des démarches climat : on passe progressivement d’une logique de mesure à une logique de réduction, puis d’engagement des tiers, de transformation systémique et d’alignement Net Zero.

Le processus de certification ACA : de la donnée à l’audit

La réussite d’une démarche ACA repose sur la qualité du processus amont. La certification n’est pas simplement un dépôt documentaire ; elle implique la construction d’un système robuste de collecte, de calcul, de gouvernance, de planification et de vérification.

La première étape consiste à cadrer le périmètre de l’accréditation. Il s’agit d’identifier les entités concernées, les limites organisationnelles, les infrastructures incluses, les sources d’émissions pertinentes et le niveau ACA visé. Ce cadrage est déterminant, car il conditionne l’ensemble du travail de collecte et d’analyse. Pour un aéroport, les émissions peuvent provenir des consommations d’électricité, de gaz, de chaleur ou de froid, des groupes électrogènes, des véhicules de service, des engins de piste, des fluides frigorigènes, des bâtiments, des déplacements professionnels, des achats, des déchets, des eaux usées, mais aussi des activités de tiers selon le niveau recherché.

La deuxième étape est la collecte des données. Elle implique souvent plusieurs directions internes : exploitation, maintenance, immobilier, énergie, achats, finance, environnement, sûreté, ressources humaines et système d’information. Les données doivent être documentées, traçables, cohérentes avec les factures, les relevés de compteurs, les consommations de carburants, les contrats d’énergie, les rapports de maintenance ou les données d’activité. La qualité de la preuve est essentielle, car l’auditeur devra pouvoir vérifier les hypothèses, les sources, les facteurs d’émission et les méthodes de calcul.

Vient ensuite la réalisation du bilan carbone ACA. Celui-ci doit être conforme aux exigences du niveau visé. Pour les premiers niveaux, le travail porte principalement sur les émissions sous contrôle direct de l’exploitant aéroportuaire. Pour les niveaux avancés, le périmètre s’élargit progressivement aux émissions indirectes et aux émissions de tiers. Cette étape permet de construire une cartographie précise des postes d’émissions et d’identifier les leviers prioritaires : énergie des terminaux, production de chaleur, éclairage des pistes et parkings, mobilité interne, engins au sol, accès passagers et salariés, achats énergétiques, foncier disponible pour production renouvelable, ou encore coordination avec les compagnies aériennes sur les opérations au sol.

La quatrième étape consiste à définir ou mettre à jour le plan bas carbone. Celui-ci doit traduire les résultats du bilan en actions opérationnelles. Un bon plan carbone ne se limite pas à une liste d’intentions. Il doit préciser les actions, les responsables, les échéances, les investissements nécessaires, les gains énergétiques attendus, les réductions d’émissions, les co-bénéfices, les risques de mise en œuvre et les indicateurs de suivi. Pour les niveaux 4 et 5, ce plan doit également être cohérent avec une trajectoire de réduction absolue, compatible avec les objectifs climatiques internationaux.

Les leviers peuvent être nombreux : contrats d’électricité renouvelable, photovoltaïque en toiture, en ombrières ou au sol lorsque le contexte foncier et réglementaire le permet, rénovation énergétique des bâtiments, pilotage GTB, récupération de chaleur, électrification des véhicules, remplacement des chaudières fossiles, amélioration de la performance des groupes froids, bornes de recharge côté ville et côté piste, optimisation de l’éclairage, amélioration de l’intermodalité, plans de mobilité salariés, dialogue avec les taxis et navettes, équipements de substitution aux APU, ou encore exigences environnementales intégrées aux contrats des concessionnaires.

La cinquième étape porte sur l’engagement des parties prenantes. Elle devient centrale à partir du Level 3 et structurante pour les niveaux 4, 4+ et 5. Un aéroport est un système complexe, composé d’acteurs qui ne dépendent pas tous juridiquement de l’exploitant. L’enjeu est donc de mettre en place une gouvernance carbone permettant d’associer les tiers : compagnies aériennes, assistants en escale, autorités publiques, collectivités, opérateurs de transport, loueurs, commerçants, mainteneurs, fournisseurs, entreprises de travaux, partenaires immobiliers et usagers professionnels. Cette gouvernance peut prendre la forme d’ateliers, de chartes, d’engagements contractuels, de comités énergie-carbone, d’indicateurs partagés ou de clauses environnementales dans les appels d’offres.

La sixième étape est la préparation du dossier de certification. Le processus comprend généralement l’enregistrement sur le portail ACA, la constitution et le téléchargement des données et documents nécessaires, la soumission au vérificateur, la vérification par un auditeur approuvé, l’examen par l’administrateur du programme, puis la certification après revue technique et paiement des frais.

L’audit est une étape clé. Il permet de sécuriser la crédibilité de la démarche. Le vérificateur analyse les données, les calculs, les preuves, les hypothèses, le plan de management carbone et la conformité aux exigences du niveau visé. La vérification par un tiers est essentielle à tous les niveaux d’accréditation afin de garantir que les aéroports répondent aux exigences applicables.

Le renouvellement annuel : une logique de progrès continu

L’Airport Carbon Accreditation n’est pas une certification ponctuelle acquise une fois pour toutes. Elle s’inscrit dans une logique de suivi et de renouvellement. Chaque année, l’aéroport doit actualiser ses données, démontrer la continuité de son système de management carbone, documenter les évolutions de son périmètre, expliquer les variations d’émissions et prouver la mise en œuvre des actions annoncées.

Ce renouvellement annuel est exigeant, mais il constitue l’un des points forts du dispositif. Il évite que la démarche carbone soit réduite à un exercice isolé de communication. Il oblige l’aéroport à mettre en place une organisation interne durable : calendrier de collecte, responsables de données, système de contrôle qualité, documentation des facteurs d’émission, suivi des consommations, mise à jour des plans d’action, reporting de la performance et préparation de l’audit. Il permet également d’intégrer les évolutions de l’activité. Un aéroport peut connaître une hausse du trafic, des travaux importants, l’ouverture d’un nouveau terminal, l’arrivée de nouveaux opérateurs, une modification des contrats énergétiques, l’installation de nouvelles centrales photovoltaïques ou l’électrification progressive de ses équipements. Le renouvellement annuel permet de refléter ces changements et d’ajuster la trajectoire carbone en conséquence.

Pour les aéroports qui souhaitent progresser d’un niveau à l’autre, le renouvellement devient aussi un outil de pilotage stratégique. Une première accréditation Level 1 peut être utilisée pour fiabiliser le bilan carbone et structurer les données. Le passage au Level 2 suppose de démontrer des réductions. Le Level 3 nécessite d’organiser l’engagement des tiers. Les niveaux 4, 4+ et 5 impliquent une transformation plus profonde de la trajectoire, des investissements et de la gouvernance.

Step One to Transition accompagne les exploitants aéroportuaires dans la structuration, la préparation et le pilotage de leur démarche Airport Carbon Accreditation, depuis la première évaluation de maturité jusqu’au dossier de certification et au renouvellement annuel. Notre accompagnement peut intervenir à plusieurs niveaux.

Nous réalisons un diagnostic de maturité ACA, afin d’évaluer le niveau atteignable à court terme, les écarts à combler, la qualité des données disponibles, les postes d’émissions déjà suivis et les exigences documentaires à anticiper. Cette étape permet d’éviter les démarches trop ambitieuses mais insuffisamment préparées, ou au contraire de sous-estimer le niveau réellement accessible par l’aéroport.

Nous accompagnons dans la collecte et la fiabilisation des données carbone. Cela comprend l’identification des contributeurs internes, la création de matrices de collecte, la vérification des sources, la cohérence avec les factures et les données opérationnelles, le choix des facteurs d’émission et la formalisation des hypothèses. L’objectif est de construire un bilan robuste, auditable et reproductible dans le temps.

Nous produisons le bilan carbone ACA et les documents associés, en cohérence avec le niveau visé. Nous aidons à distinguer les émissions directement contrôlées par l’exploitant, les émissions indirectes pertinentes et les émissions de tiers à intégrer progressivement dans la démarche. Cette approche permet de construire une cartographie claire des responsabilités et des leviers d’action.

Nous élaborons le plan bas carbone de l’aéroport, en articulant les enjeux énergétiques, opérationnels, financiers et réglementaires. Les actions sont hiérarchisées selon leur potentiel de réduction, leur coût, leur faisabilité, leur calendrier et leur contribution à la trajectoire ACA. Lorsque cela est pertinent, nous intégrons les sujets de production photovoltaïque, d’efficacité énergétique des bâtiments, de mobilité bas carbone, d’électrification des usages, de récupération de chaleur, de performance des équipements techniques et d’optimisation des contrats d’énergie.

Nous accompagnons enfin l’engagement des parties prenantes. Cette dimension est essentielle pour les niveaux avancés. Nous aidons les aéroports à structurer des ateliers, des feuilles de route partagées, des chartes d’engagement, des indicateurs de suivi et des mécanismes de dialogue avec les compagnies, assistants en escale, concessionnaires, collectivités, opérateurs de transport et fournisseurs.

En amont de l’audit, nous préparons le dossier de certification, organisons les preuves, vérifions la cohérence des documents et accompagnons les échanges avec le vérificateur. Nous pouvons également intervenir dans une logique de pré-audit afin d’identifier les points faibles avant la revue officielle.

Enfin, nous accompagnons les aéroports dans le renouvellement annuel de leur accréditation, en mettant en place des outils de suivi récurrents, des tableaux de bord, des procédures de collecte et une gouvernance interne permettant d’inscrire la démarche

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